« La conscience politique ». Parution le 2 octobre 2019.

La conscience politique : parution le 2 octobre 2019 aux éditions Fayard.

COUV CP OK.PNG

 

Publié dans Ouvrages, Philosophie, Philosophie politique, Philosophy, Political theory, Politique, Uncategorized

« Dès que vous croyez à la politique, vous sombrez dans le mythe ». Entretien-Vidéo à propos de « La conscience Politique »

Entretien vidéo à Regards.

Nous parlons des principaux enjeux de mon livre La Conscience Politique et de la théorie contemporaine, des notions de démocratie, de violence, de peuple ou de vote, mais aussi de la politique contemporaine et par exemple des raisons pour lesquelles j’appelle toujours à voter France Insoumise.

Une transcription de l’entretien est disponible sur le site de Regards( ou  en cliquant ici) qui est aussi écoutable en podcast

Voici la présentation : « Geoffroy de Lagasnerie, philosophe, sociologue, vient de publier La conscience politique aux Editions Fayard. Un ouvrage qui offre une réflexion très affinée de ce qu’est « la politique ». Ou plutôt de ce qu’on en perçoit de manière erronée. Donc de ce qu’elle n’est pas. L’auteur interroge les formes mythologiques qui structurent le champ de la pensée politique et revient sur des concepts vides de sens : démocratie, peuple, souveraineté populaire, citoyen. Un livre passionnant qui tente de décrire la réalité de nos expériences tout en construisant un nouveau langage. »

 

Publié dans Entretiens, Philosophie politique, Political theory, Politique, Public sociology, Uncategorized

« La Police: Théorie et Politique ». Conférence à Sciences Po Bordeaux, lundi 25 novembre.

TCPA

Je prononcerai une conférence sur « La Police: Théorie et Politique » à Sciences Po Bordeaux, lundi 25 novembre à 17h30.

C’est organisé par l’association étudiante « TCEPA? ».

Entrée libre, ouvert à toutes et tous.

Lundi 25 novembre à 17h30-19h, Sciences Po Bordeaux, AMPHITHÉÂTRE JACQUES ELLUL, 11 Allée Ausone, 33600 Pessac

Présentation de la conférence : 
Comment penser la nature et la vérité de la police ? Quel rapport entretient la police avec l’État, la loi, l’ordre social et l’ordre racial, l’idée démocratique ? A quelles conditions peut on s’opposer à l’ordre policier et aux pratiques policières et quels modes de mises en question devons-nous déployer? La notion de violences policières est-elle pertinente ? Et peut-on abolir la police ?
Geoffroy de Lagasnerie et philosophe et sociologue. Il a beaucoup réfléchi sur la question de la pénalité, de la violence d’État, et de la police notamment dans ses derniers ouvrages « La conscience politique » (Fayard, 2019) , « Le combat Adama » co-écrit avec Assa Traoré (Stock 2019) et Juger (Fayard 2016).

Toutes les infos en cliquant ici.

 

Publié dans Conférence, Philosophie politique, Politique, Public discussion, Sociologie, Uncategorized

Entretien Vidéo avec « Dia-Logues ».

A l’occasion de la parution de « La Conscience Politique », j’ai été l’invité de Dia-logues. C’est un long entretien où nous parlons des enjeux de ce livre, mais aussi de ma trajectoire, de la radicalité, de la réflexion sur la police et l’Etat, de la justice pénale ou de la notion de convergence des luttes – de l’idée politique comme mutilation….

On peut aussi l’écouter en podcast en cliquant ici 

Publié dans marxisme, Pénalité, Philosophie, Philosophie politique, Uncategorized, Video

[Agenda] Le 14 novembre, conférence à l’université de Genève; le 15 novembre, conférence avec Assa Traoré à la MSH Paris Nord

  • Jeudi 14 novembre: Conférence à l’Université de Genève, dans le cadre d’un cycle sur l’engagement.

Ma conférence s’intitule : La pensée dans l’espace.

Jeudi 14 novembre, Université de Genève, 12h30-14h, Uni Carl-Vogt
Salle CV001 Boulevard Carl Vogt 66, Genève

Entrée libre, ouvert à toutes et tous. Toutes les infos en cliquant ici.

Nous parlerons du Combat Adama, des luttes des quartiers populaires contre l’ordre policier et des résistances qu’elles rencontrent.

Vendredi 15 novembre, MSH Paris-Nord, Amphitéâtre, 18h30-19h45, 20 avenue George Sand, Saint Denis, Metro 12, station Front Populaire.

Ouvert à toutes et tous. Toutes les infos en cliquant ici.

Il est possible de s’inscrire en cliquant ici

 

 

Publié dans Conférence, Philosophie politique, Political theory, Politique, Public discussion, Public sociology, Rencontre, Uncategorized

An interview about State, Power and Violence

FB

For Five Books, Edouard Mathieu asked me to choose 5 books on Violence, Power and the State and to say why they were particularly important. For read, click here.

I have chosen :
« Violence and the Word » by Robert Cover,
« The New Jim Crow » by Michelle Alexander,
« Black Against Empire : The History and Politics of the Black Panther Party » by Joshua Bloom & Waldo E. Martin,
« The Birth of Biopolotics » by Michel Foucault
« Critique of Violence » by Walter Benjamin.

In this interview I try to explain how these books helped me to elaborate a more realist and a more confrontational political theory.

 

Publié dans Entretiens, Philosophie politique, Philosophy, Political theory, Politique, Uncategorized

« État, peuple, démocratie, non-violence… : sortir des mythologies politiques ». Rencontre-débat à Paris, jeudi 7 novembre.

affiche aepp

A l’occasion de la parution de La Conscience politique, l’Association des étudiants protestants de Paris (AEPP) organise une soirée-débat à Paris, le jeudi 7 novembre à 20h.

C’est ouvert à toutes et tous. Cela se passe au 4 rue Titon, 75011 Paris.

La soirée s’intitule : « Désobéissance, démocratie, non-violence, État, peuple… : sortir de nos mythologies politiques ».

Voici la présentation :

L’AEPP reçoit Geoffroy de Lagasnerie, jeudi 7 novembre 2019 à 20h.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous

« Désobéissance, démocratie, non-violence, État, peuple… : Sortir des mythologies politiques »

À l’occasion de la parution de son nouveau livre « La conscience politique », aux éditions Fayard, rencontre-débat avec Geoffroy de Lagasnerie.
Dans ses ouvrages, Geoffroy de Lagasnerie déconstruit le fondements des systèmes de pouvoir : Université, Justice, Droit… Dans son dernier livre, il s’en prend aux mythologies qui hantent notre réflexion politique, aux concepts de peuple, de souveraineté, de démocratie, de légitimité… Le philosophe critique la théorie politique traditionnelle ou des notions comme celles de désobéissance, et appelle à s’affranchir “d’une forme de légitimisme inscrit dans la pensée du droit et de l’Etat” Il propose une nouvelle vision de la politique et de la confrontation à l’Etat, à la fois théorique et pratique.

On en débat avec lui.

à l’AEPP, 4 rue Titon, 75011 Paris, jeudi 7 novembre, 20h.

 

Publié dans Conférence, Philosophie politique, Politique, Public discussion, Rencontre, Uncategorized

Entretien à propos de « La Conscience Politique »

Entretien à l’occasion de la parution de La Conscience Politique. Où il est question des catégories de la théorie politique, de la critique des concepts de démocratie, de désobéissance ou de destitution ou encore des rapports politiques comme rapports coloniaux.

Y a-t-il un moment particulier où vous avez eu l’impression que les mots échouaient à rendre compte de notre relation à la politique ?

Geoffroy de Lagasnerie – Un peu depuis toujours, mais l’un des moments clés a été Nuit debout, en 2016. On parlait de “communs”, de “peuple”, de “constitution”, de “légitimité”… Et les militants ou intellectuels employaient ces expressions, alors qu’en réalité nous étions 500 sur une place, et que de l’autre côté de la rue, la plupart des gens étaient totalement indifférents à ce que nous faisions. Cette situation était pour moi comme une sorte de révélation de notre tendance, lorsque nous parlons politique, à utiliser des fictions qui ne veulent rien dire.

Plus généralement, je me suis rendu compte que depuis quelques années, dans la théorie critique, le concept de « démocratie » devenait de plus en plus présent. On le trouve – et beaucoup de ces ouvrages sont évidemment importants – chez des auteurs comme Wendy Brown, Sandra Laugier et Albert Ogien, Judith Butler, Chantal MouffeDavid Graeber… Or ce concept était d’habitude plutôt un marqueur de la pensée politique traditionnelle voire conservatrice (Habermas, Rawls…), contre laquelle se définissaient les traditions foucaldienne, bourdieusienne, althussérienne, marxiste… Le langage de la théorie politique traditionnelle occupe aujourd’hui l’espace de la théorie radicale. J’ai voulu mettre en question cette grille de perception. C’était le point de départ. A partir de là, je veux interroger les concepts de la théorie politique, qui fonctionnent en gros depuis le contractualisme, pour construire un tout autre langage.

Dans votre livre, de Hobbes à Agamben en passant par Chantal Mouffe, aucun théoricien ne trouve grâce à vos yeux…

Mon but est de clore le cycle de la théorie politique. Donc effectivement, je commence en prenant les auteurs essentiels du champ afin de mettre en évidence les formes mythologiques de pensée qu’ils reconduisent à chaque fois, que ce soit à travers la notion de destitution, de populisme, de contrat social ou de délibération. Comment se fait-il que notre pensée politique soit à ce point mythologique ?

De quoi les rendez-vous coupables ? De nous avoir désarmés avec des catégories factices ?

Avant d’être une question d’arme, c’est une question d’existence. Notre langage politique ne nous permet tout simplement pas de comprendre la vérité de notre condition. Nous n’avons pas conscience de ce que nous vivons, de la difficulté de ce que nous éprouvons. Ensuite, il est certain qu’en produisant des récits qui se font passer pour du savoir alors qu’ils relèvent de la mythologie, les théoriciens de la politique conduisent souvent à l’adoption de pratiques inefficaces.

Par exemple, l’un des biais centraux des mouvements contestataires est le biais procéduraliste, qui consiste à s’en prendre à l’oligarchie, à la technocratie et à appeler en face à redonner le “pouvoir au peuple”. On l’a vu avec le RIC lors du mouvement des gilets jaunes. Or cette expression n’a aucun sens, car toute décision politique sera toujours une imposition de certains – minoritaires – contre d’autres. Les seules revendications valables devraient être énoncées en termes substantialistes et d’ordre concret. L’idée d’auto-gouvernement harmonieux structure le langage politique, alors que c’est un pur fantasme.

Votre critique déborde le champ académique pour s’attaquer aussi au champ militant. Vous estimez par exemple que le Comité invisible donne “des allures subversives à des formes de pensée conservatrice”. Vous semblez pourtant attachés à une même politique d’émancipation. Que leur reprochez-vous ?

(Silence) C’est une toute petite parenthèse dans le livre. Pour moi, ils n’ont aucun rapport avec la contestation réelle. En termes de rhétorique, ils sont à l’essayisme ce que la chaîne Youtube Thinkerview est au journalisme, et ils relèvent du même confusionnisme. Georges Didi-Huberman a écrit un très beau texte dans Désirer désobéir. Il remarque que leur désorientation idéologique est telle qu’elle les conduit à faire l’éloge d’Ernst Jünger – un idéologue de la révolution conservatrice des années 1930 en Allemagne – et à vouer aux gémonies Jacques Derrida… Je n’aime pas leur ton narquois ni leur pulsion autoritaire et jugeante. Leurs écrits sont d’une grande naïveté, et surtout marqués par un mépris typique de la petite bourgeoisie blanche pour le syndicalisme, l’organisation, le militantisme, la technique, et bien sûr aussi pour les masses au désir aliéné. Le Comité invisible a fait un peu partout du tort aux organisations politiques et syndicales, aux organisations étudiantes, sous prétexte que s’organiser reviendrait à se faire complice du système néolibéral et individualiste. C’est d’une inconséquence totale. Car on ne change pas la société en se contentant d’ouvrir une épicerie.

De même, vous déconstruisez les notions de “désobéissance” et de “destitution”. Pourquoi ces catégories sont-elles invalides selon vous ?

Ce qui m’intéresse est de voir comment, souvent, le langage qui se présente comme le plus radical porte encore en lui des traces de soumission. Le terme de désobéissance est utilisé pour désigner des pratiques contestataires, mais paradoxalement, quand un acteur dit “je désobéis”, il présuppose que l’obéissance aurait dû être l’attitude première et normale. Comme si nous devrions quelque chose à l’Etat, et comme s’il y avait une forme de normalité de l’obéissance. C’est ce que j’appelle le légalisme éthique. En fait, cela revient à reconnaître à l’Etat sa prétention à nous gouverner, comme si la Loi nous engageait.

Mais pour quelle raison devrions-nous quelque chose à la Loi ? Quand nous agissons différemment de la Loi, nous ne “dés-obéissons” pas, nous inventons notre Loi, et nous affrontons la Loi des autres. C’est un conflit de souveraineté. La désobéissance est un concept légitimiste. De même, la destitution repose sur l’idée qu’il suffirait que les gens arrêtent de reconnaître un ordre politique pour qu’il s’écroule. C’est une forme de pur subjectivisme. L’ordre politique n’est pas à destituer, car personne ne l’a jamais constitué. Il s’est imposé, et se reproduit par les forces de l’habitude et de la répression. C’est pourquoi je critique aussi la notion wébérienne de violence légitime.

Votre ambition est de construire un langage oppositionnel. Vous citez à ce titre “Qui a tué mon père” d’Edouard Louis, parce qu’il désigne les rapports politiques de manière inhabituelle, comme des rapports d’individus à individus…

En effet, la destruction des abstractions conduit à désigner l’Etat non pas comme une entité autonome, mais comme un cadre qu’utilisent des gouvernants pour imposer leur volonté. Ce ne sont pas des “Lois” qui s’imposent à nous, mais des volontés particulières déguisées en Lois et armées de la police. Pour le dire vite, quand Sarkozy fait voter une Loi, la Loi, c’est la volonté de Nicolas Sarkozy, et rien d’autre. Les rapports politiques sont donc des rapports d’individus à individus, mais qui se dénient comme tels. Si l’on va au bout d’une compréhension réaliste de notre condition, on comprend aussi que les rapports politiques sont des rapports coloniaux, et que chacun de nous est un petit territoire.

Vous tirez ce vocabulaire des analyses du Black Panther Party, mais il ne va pas de soi. Pouvez-vous l’expliciter ?

C’est vraiment pour moi la chose la plus importante. Le Black Panther Party a défini le rapport des Noirs à la loi américaine comme un rapport colonial. Dans leur conception, la Loi leur vient de l’extérieur, ils ne l’ont ni votée ni approuvée, elle s’impose à eux malgré eux. Les Noirs sont aux Etats-Unis comme les Algériens avant l’indépendance… Je pars de cet argument, et si je réfléchis à ma situation spéculativement : j’ai toujours vécu sous un gouvernement qui n’est pas le mien, soumis à la volonté de gens avec lesquels je n’ai jamais voulu cohabiter. En quoi ne suis-je pas colonisé par la droite, par la bourgeoisie versaillaise par exemple ? Ce n’est pas parce que nous avons la même couleur de peau que ce ne sont pas des étrangers.

Voter, c’est utiliser l’Etat pour imposer sa volonté à quelqu’un d’étranger à soi. C’est pourquoi je dis que le rapport politique est par définition un rapport colonial, et que nous ne sommes jamais sortis de la colonie. C’est à dénier cette violence que servent les catégories abstraites et englobantes du discours politique. Evidemment, ma situation est incomparable avec celle des Algériens avant 1962 ou des Noirs américains, il serait indécent de dire l’inverse. Mais la différence doit être établie en comparant la nature concrète des rapports de pouvoir, des conditions de vie et des droits. Je pense qu’il faut évacuer du langage politique la catégorie de démocratie ou d’autodétermination, qui sont des impossibles.

Comment faire comprendre, comme vous le soutenez, que la démocratie n’existe pas ? Vous allez choquer des gens, qui vont trouver cela insultant pour ceux qui se sont battus pour le droit de vote…

Je ne suis pas contre le droit de vote, par contre je dis que la démocratie est toujours définie en référence à l’idée de gouvernement du peuple par lui-même. Or l’idée d’une volonté du peuple, de souveraineté populaire, est dénuée de sens au niveau sociologique. D’une part, parce que d’un point de vue statistique, c’est toujours une minorité qui remporte l’élection par rapport à l’ensemble des gens présents sur un territoire donné ; d’autre part, parce qu’un peuple ne se gouverne pas.

Un peuple est un espace à l’intérieur duquel des individus en gouvernent d’autres. C’est un espace de clivages, de conflits, d’affrontements. Le vote est un moment où une minorité ou une majorité (cela ne change rien) utilise l’appareil d’Etat et la police pour imposer sa volonté à d’autres, qui n’ont jamais choisi d’être soumis à eux. Si l’on comprend que la notion de souveraineté populaire n’a pas de sens, alors on comprend que nous n’avons pas de définition de la démocratie. Le concept de démocratie, si on le définit de manière procédurale, est purement mythologique.

Vous êtes monté au créneau pour défendre Jean-Luc Mélenchon lorsqu’il a utilisé le mot “barbares” pour parler des policiers auteurs de violences. Vous qui trouvez que les mots ordinaires sont souvent en deçà de la réalité politique, que vous inspire cette polémique ?

Elle trahit le fait qu’il existe un étatisme symbolique très puissant qui nous conduit à toujours avoir du mal à prendre conscience de la réalité de la violence de l’Etat. L’Etat a beau mettre en prison, perquisitionner, menotter, mutiler, on le considère toujours comme un acteur de pacification. Il produit pourtant de la violence. La police est par définition violente. Notre capacité à déviolentiser l’Etat est un mystère pour moi. Certains s’opposent aux anarchistes en prétendant que leur théorie déboucherait sur la loi de la jungle. Mais comme le souligne souvent Chomsky, ce sont bien des Etats qui ont produit la Seconde Guerre mondiale, l’impérialisme, la colonisation, les génocides… On a du mal à prendre la violence d’Etat au sérieux. Le mot “barbares” ne me choque donc pas. Surtout pour la police contemporaine : depuis le massacre de 1961 au moins, nombre de ses pratiques se situent en dehors de la civilisation. C’est le minimum d’un discours de gauche de le dire.

 

Entretien initialement paru dans Les Inrocks.

inrocks entretien CP

Publié dans Entretiens, Philosophie politique, Political theory, Politique, Uncategorized

« Déconstruire, critiquer, lutter. La politique de la théorie à la pratique. » Conférence à HEC le 15 octobre.

affiche HEC

« Déconstruire, critiquer, lutter. La politique de la théorie à la pratique. »

Conférence à HEC le 15 octobre à 19h30 à l’invitation du Salon.

HEC, Salle S219, 1 rue de la Libération, Jouy-en-Josas.

L’entrée est libre et ouverte à toutes et tous. Pour les personnes qui ne sont pas d’HEC il suffit de s’inscrire, avant le 13 octobre, en cliquant ici.

L’événement Facebook de l’événement est disponible ici.

Présentation de la soirée :

« Philosophe et sociologue, Geoffroy de Lagasnerie déconstruit les fondements de nos systèmes de répression – Université, Justice, État, Langage – pour proposer une nouvelle vision de la politique, à la fois théorique et pratique.
Son dernier ouvrage – La conscience politique – publié chez Fayard le 2 octobre sera le point de départ de nos échanges.
Si l’État est un concept abstrait qui a « le défaut d’essentialiser une substance vide », une pure fiction juridique à l’instar du législateur, la politique, elle, s’établit dans un rapport de confrontation qui seul permet de penser l’action vis-à-vis d’une volonté qui s’y imposerait (Loi ou État). Le droit en est le parfait exemple : abstrait et formel par nature, il n’en est pas moins producteur de normes et agissant par fonction. Cela ne poserait somme toute pas de problème du point de vue de l’exercice de la « violence légitime » de l’État, si cette dernière ne relevait pas d’une impossibilité logique.
Alors comment penser la politique et l’État ? L’abstraction tient-elle face à la réalité de la pratique ? L’action politique peut-elle être non-violente ? Faut-il réinventer un art de la révolte ? »

 

 

Publié dans Conférence, Philosophie politique, Public discussion, Uncategorized

A Bruxelles, les 9 et 10 octobre. Le 9 à l’Université Libre de Bruxelles, le 10 à l’Association syndicales des magistrats

Je serai à Bruxelles les 9 et 10 octobre.

70587176_2356938251093110_5726315832301060096_n

Le mercredi 9 octobre, à 20h, Conférence discussion à l’Université Libre de Bruxelles

« Vers une politique de l’émancipation ». Conférence-discussion organisée par le Cercle du Libre Examen.

Amphi AZ1.101, Entrée libre. Ouvert à toutes et tous.

Toutes les infos disponibles en cliquant ici.

Le jeudi 10 octobre, à l’Association syndicales des magistrats.

Je participerai au colloque sur le « gouvernement des juges », à l’occasion du 40e anniversaire de l’ASM, organisé par l’Association syndicale des magistrats et l’Unité de droit judiciaire de l’ULB. J’interviendrai à 14h sur le thème « La justice face à la société ».

Toutes les infos sont disponibles en cliquant ici.

ULB Campus du Solbosch – Bâtiment S
Salle Dupréel
Avenue Jeanne, 44
1050 Bruxelles

ASM.PNG

Publié dans Conférence, Rencontre, Uncategorized

« in theory | #2 Geoffroy de Lagasnerie », Berlin, 20 September 2019.

l_lagasnerie-geoffroy-de-c-abraham-oliver

Photo by Oliver Abraham

in theory | #2 Geoffroy de Lagasnerie
Friday, 20 September 2019, 7.30 pm, diffrakt | centre for theoretical periphery

Event in collaboration with internationales literaturfestival berlin.

Conversation with
Geoffroy de Lagasnerie

According to Geoffroy de Lagasnerie, any intellectual life – insofar as it is lead publicly – is invariably political. In the spirit of our series in theory, we will investigate the vicissitudes of his own biographico-theoretical trajectories, between philosophy, sociology, art, and activism. How are subjects of theoretical practice constituted? What is the place of critique? Is the trio a new type of conceptual persona? How and where can we truly think (and act) together? And does it remain possible to think in a bad world?

Geoffroy de Lagasnerie is currently professor of philosophy and sociology at the École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy.

Moderation: Tobias Haberkorn

Friday, 20 September 2019, 7.30 pm, Crellestraße 22, 10827 Berlin. Open to all.

For the Facebook Event page with all the details, click here.

Publié dans Public discussion, Uncategorized

Two articles, about WikiLeaks and the idea of Revolution

 

I publish two articles in two edited volume

  • One in support of WikiLeaks and Julian Assange in the volume « In Defense of Julian Assange ». My piece is entitled : « WikiLeaks, the utopia we need ». For more infos, click here

 

  • One entitled « The Concepts of Revolution » in The Russian Revolution as Ideal and Practice. Failures, Legacies, and the Future of Revolution Editors: Telios, Thomas, Thomä, Dieter, Schmid, Ulrich (Eds.). For more infos, click here
Publié dans Political theory, Politique, Translation, Uncategorized

Rencontre-débat autour du Combat Adama: le 3 juillet à Montreuil et le 5 juillet à Bondy

Assa Traoré et moi participerons à deux rencontres débats autour du Combat Adama début juillet.

Le 3 juillet à Montreuil, à 19h, à la Librairie Libertalia

12 rue Marcelin Berthelot, à Montreuil

Toutes les infos sont disponibles ici.

Le 5 juillet à la Mairie de Bondy, à 19h, soirée organisée par l’association « Bondy l’avenir en commun » et la librairie 2 GeorgeS, et animé par Sergio Coronado.

Espace Marcel Chauzy, Mairie de Bondy, Esplanade Claude Fuzier, 93140 Bondy.

Toutes les infos sont disponibles ici

 

Publié dans Uncategorized

19 juin : débat sur la gauche et les luttes ; 22 juin : rencontre sur Le Combat Adama

 

Mercredi 19 juin, 19h à la Bellevilloise (Paris 20ème) : Sur la gauche et les luttes

Alors que, depuis les élections européennes, la question se pose de la recomposition de la gauche, de son vocabulaire, de son organisation, de son rapport aux luttes, le NPA organise mercredi 19 juin à 19h à La Bellevilloise à Paris une grande soirée de débats et de discussions autour de toutes ces questions à laquelle je participerai, avec aussi Olivier Besancenot (NPA), Aurélie Trouvé (Attac), Eric Beynel (Solidaires), Elsa Faucillon (PCF), Eric Bezou (syndicaliste réprimé), Stathis Kouvelakis (philosophe) et
d’autres militantEs du mouvement social, politique, et des mobilisations.

La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer, Métro Gambetta

Page FB de l’événement : https://www.facebook.com/events/632263400625369/

Samedi 22 Juin, 19h, à Chamigny : Le Combat Adama.

Soirée Rencontre Débat avec Assa Traoré et moi autour du Combat Adama.

Maison des syndicats de Champigny
191 rue de Verdun
(entrée possible 20 rue Guittard)
Champigny (94)
RER-A Champigny

Toutes les infos en cliquant ici.

 

Ps : par ailleurs, dans le cadre de la semaine doctorale organisée par Sciences-po et Paris 10, je participerai mardi 18 à une table ronde sur « les gilets jaunes et les institutions démocratiques » de 17h à 19h en salle A 23 au 27, rue Saint Guillaume, Paris.

Avec aussi Pascal Beauvais (Université Paris Nanterre), Pierre Brunet (Université Paris I ) et Arnaud Le Pillouer (Université Paris Nanterre)

Ouvert sur inscription en s’inscrivant à berangere.gavaudo[at]sciencespo.fr

http://blogs.sciences-po.fr/intensive-doctoral-week/le-droit-constitutionnel-les-institutions-democratiques-a-lepreuve-des-gilets-jaunes/

Publié dans Gauche, Interventions, Uncategorized

May 2019 : at the Subversive Festival in Zagreb and at the Litteraturhuset in Olso

967145

Talks in May

May 17th : public discussion about « Thinking in a bad world » at the Subversive Festival, Zagreb. Program is here.

May 27, Power, Bodies and Violence, Édouard Louis, Geoffroy de Lagasnerie and Andreas Liebe Delsett, Litteraturhuset, Olso. More infos, here.

IMG_3175.jpg

 

 

 

 

 

Publié dans Public discussion, Uncategorized

4 mai: présentation du Combat Adama à Lille ; 5 mai, soutien à Vérité pour Curtis, à Massy.

 

 

 

Deux événements début mai:

4 mai à Lille. Rencontres autour des crimes policiers. 
15h30 : Rencontres autour des crimes policiers. Présentation du livre « Le combat Adama » en présence des auteurs Assa Traoré et Georffroy de Lagasnerie ainsi que des familles de Selom, Matisse et Henri Lenfant assassinés par les forces de l’ordre.

A la bourse du travail de Lille (254 boulevard de l’usine à Lille). Entrée libre.

Toutes les infos ici.

5 mai à Massy. Vérité pour Curtis

Le 5 mai 2019, cela fera deux ans que Curtis, 17 ans, est mort alors qu’il fuyait un contrôle de la BAC dans le cadre d’une course-poursuite pour éviter un énième contrôle.  Aujourd’hui encore, les amis et proches qui se mobilisent subissent un harcèlement policier (cf cet article de StreetPress).

Une journée « Vérité pour Curtis » est organisée à l’occasion des 2 ans de sa mort, à laquelle je participerai et au cours de laquelle nous prendrons la parole aux côtés de la famille et des amis et avec Assa Traoré, Youcef Brakni, le Comité Gaye Camara…

A 14h au Gymnase DESCARTES Allée du Roussillon MASSY 91300 RER B LES BACONNETS

Toutes les infos, ici

Publié dans Politique, Uncategorized

4 Avril 2019 : soirée de lancement du livre « Le Combat Adama », Paris

 

 

Voici la vidéo de la soirée de lancement du livre que ce post annonçait.

À l’occasion de la sortie du livre d’Assa Traoré et de Geoffroy de Lagasnerie « Le combat Adama » aux éditions Stock.

Le Comité Adama a le plaisir de vous inviter à la soirée de lancement, de discussions et de rencontres, à Paris le jeudi 4 avril 2019 à partir de 19h dans la grande salle du Columbia Institute for Ideas and Imagination.

Avec notamment Assa Traoré, Geoffroy de Lagasnerie, Chantal Mouffe, Edouard Louis, Aïssa Maïga, Youcef Brakni, Elsa Dorlin, Tash Aw, Danièle Obono

Jeudi 4 avril 2019, 19h, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous.

Toutes les infos : https://www.facebook.com/events/591171174684459/

À la fin de la soirée moment convivial autour d’un buffet et concert surprise…

Partir du combat Adama pour interroger en profondeur la société et la politique: c’est le projet de ce livre que nous publions avec Assa Traoré. Cette soirée de rencontres et de discussions sera un moment pour débattre de tous ces enjeux.

Publié dans Philosophie politique, Politique, Rencontre, Uncategorized

« Action politique et radicalité ». Conférence-débat avec 269 Libération Animale le 25 avril à l’université de Mons

53392915_2284130431875492_6474309143090954240_n.jpg

Je participerai à une conférence-débat avec Tiphaine Lagarde et Ceylan Cirik, co-fondateurs de 269 Libération Animale, autour du renouveau de l’action directe et des modes de résistance politique, le 25 avril à l’université de Mons.

La séance s’intitule : « Action politique et radicalité ».

Le jeudi 25 avril 2019, 18h30, Université de Mons, salle Académique-Warocqué, 17 rue du Parc, Mons.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous.

Toutes les infos sont ici : https://www.facebook.com/events/2200508763597832/

Publié dans Conférence, Gauche, Philosophie politique, Politique, Uncategorized

« Le Combat Adama », avec Assa Traoré. Parution le 3 avril 2019.

COUV ADAMA.PNG

 

Le 19 juillet 2016, Adama Traoré est mort dans la cour de la gendarmerie de
Persan dans le Val-d’Oise. C’était le jour de son anniversaire. Il avait 24 ans.
Depuis, un combat se développe et s’amplifie qui, à partir de la question des
violences policières dans les quartiers populaires, interroge en profondeur
notre monde et la politique: le Combat Adama.

« Le Combat Adama, ce n’est pas seulement le combat de la famille Traoré. Mon frère est mort sous le poids de trois gendarmes et d’un système. La France a un problème
avec la police et la gendarmerie: ça fait partie du Combat Adama. La jeunesse fait partie du Combat Adama. L’École fait partie du Combat Adama. Le racisme fait partie du Combat Adama. La démocratie et la justice font partie du Combat Adama. » Assa Traoré

« La police ne sert pas d’abord à appliquer la loi mais à éliminer des groupes sociaux », Entretien vidéo dans Regards à l’occasion de la parution du livre disponible ici.

« Nous sommes dans un système qui protège la police ». Entretien avec Assa Traoré et moi.

« Avec le cas de mon frère, on va changer beaucoup de choses pour tous les Adama Traoré ». Entretien d’Assa Traoré et moi aux Matins de France Culture

Entretien d’Assa Traoré et moi par Mouloud Achour : Clique x Le Combat Adama

Entretien à Radio Libertaire sur le Combat Adama et les enjeux du livre. En replay ici.

Soirée de lancement en vidéo ici.

Publié dans Ouvrages, Uncategorized

« Can we be in favor of violence ». Lecture at the Museum für Moderne Kunst, Frankfurt, March 3rd.

 

OVI will give a lecture during the conference « On Violence » at the Museum für Moderne Kunst, Frankfurt.

The title of my talk is « Can we be in favor of violence? ». 

I will speak March, 3rd, at 14h30.

The FB Event is available here. https://www.facebook.com/events/2208742339442605/

The Conference will take place between march 2nd and 3rd. Other speakers are : Patrisse Cullors, Geoffroy de Lagasnerie, Daniel Loick, Nina Power, Victoria Sanford, Klaus Theweleit, Vanessa Eileen Thompson, Alberto Toscano, Sayak Valencia

The full program is available here: https://www.e-flux.com/announcements/249826/symposium-on-violence/

Conception : Pascal Jurt

Moderated by Tobias Müller

The video is online : 

Publié dans Conférence, Lecture, Uncategorized

« La politique, théorie et pratique ». Conférence à Aix-en-Provence le 26 février

« La politique, théorie et pratique ». Conférence à Aix-en-Provence le 26 février

Comment penser la politique et l’action politique ? Où se situent les lieux où s’inventent de nouvelles formes d’action et de nouveaux discours ? Quelles relations devons-nous entretenir avec l’Etat, la Loi et la violence ?

A la Bibliothèque Méjanes, à l’invitation des Amis du Monde Diplomatique

Mardi 26 février 2019, à 18h. Entrée libre. Ouvert à toutes et tous.

Bibliothèque Méjanes, 8 Rue des Allumettes, Aix-en-Provence

Toutes les infos sur la page FB de l’événement en cliquant ici 

Publié dans Conférence, Uncategorized

Conférence : « La critique sociale aujourd’hui ». Avec Didier Eribon le 12 décembre 2018 à l’Université de Lausanne

affiche lausanne

« La critique sociale aujourd’hui ».

Conférence et dialogue avec Didier Eribon

Mercredi 12 décembre 2018, 17h15 – 19h00, Université de Lausanne.

Toutes les infos sur la page FB de l’événement en cliquant ici.

Entrée Libre, Ouvert à toutes et tous.

Alors que l’émergence de nouveaux mouvements de contestation s’opère dans l’éparpillement et le tâtonnement, est-il urgent de prôner la “convergence des luttes” ou faut-il au contraire s’en méfier ? La radicalité consiste-t-elle à se tenir à distance des institutions ? Sur quels principes doit-on élaborer la pensée critique? Et comment faire en sorte qu’elle ne se limite pas à la déconstruction de l’existant mais participe aussi à la construction d’un monde plus juste ? Comment penser l’action et l’efficacité politiques aujourd’hui?

Ce sont les questions que se poseront entre autres les deux philosophes et sociologues français dont les travaux et combats théoriques contribuent à nourrir les luttes d’émancipation du présent.

Salle Aula du bâtiment IDHEAP sur le campus de l’UNIL
Adresse
Rue de la Mouline 28
1022 Chavannes-près-Renens

Publié dans Conférence, Public discussion, Uncategorized

Parution d’une version remaniée de « Juger » en poche

9782818505779-001-T

La première édition de Juger est parue en janvier 2016 en grand format aux Editions Fayard.

Le livre sort en poche dans une version remaniée en novembre 2018 chez Pluriel.

Toutes les informations sont disponibles ici.

Publié dans Ouvrages, Pénalité, Philosophie politique, Political theory, Public sociology, Sciences sociales, Uncategorized

Rencontre-discussion au Conservatoire de Paris le 18 octobre

Capture

Une série de rencontre-discussion ouverte à toutes et tous est organisée au Conservatoire de Paris (CNSMDP)

Je serai l’invité de la première séance de cette année pour discuter sur les institutions de l’art, l’engagement de l’artiste, la politique et la création.

La séance s’intitule : « Penser l’art dans un monde mauvais » et se tiendra le jeudi 18 octobre à 19h30.

La séance a été enregistrée. On peut l’écouter ici

Listen to Causeries Nocturnes sur la Musique du Présent au CNSMDP n°1 – Geoffroy de Lagasnerie – 18_10_2018 byLinsatiable on hearthis.at

 

Quelques photos de cette rencontre

 

 

Publié dans Public discussion, Rencontre, Uncategorized

Le 3 octobre, dialogue avec Edouard Louis à Bozar à Bruxelles.

Le mercredi 3 octobre, dialogue avec Edouard Louis à BOZAR à Bruxelles

Infos et réservations : https://www.bozar.be/fr/activities/144004-edouard-louis-geoffroy-de-lagasnerie

BOZAR EDOUARD ET MOI.jpg

Publié dans Conférence, Public discussion, Uncategorized

Texte de soutenance d’Habilitation à diriger des recherches.

IMG_3742

J’ai soutenu, mardi 19 juin, mon Habilitation à diriger des recherches à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu venir, on trouvera ici le texte introductif que j’ai prononcé à cette occasion où je présente ma démarche et les enjeux de mes travaux.

C’était un moment très fort et très émouvant pour moi et je tiens ici à remercier les membres du jury :
Monsieur le président, mesdames et messieurs les membres du jury,

Les travaux que j’ai l’honneur de présenter pour obtenir mon habilitation à diriger des recherches portent en majeure partie sur la philosophie politique et la théorie de l’Etat et du droit. Ils abordent également des questions de sociologie de la connaissance et de la culture et d’épistémologie des sciences sociales.
Lorsque j’ai, pour la nécessité de l’écriture du mémoire de synthèse nécessaire à ce dossier, opéré un retour sur mes travaux pour essayer d’en dégager quelque chose comme un fil directeur, je me suis dis que, au fond, mon travail, jusque aujourd’hui, pouvait être présenté comme une sorte d’investigation des systèmes de pouvoir et des catégories qui les soutiennent. Lire la suite

Publié dans Uncategorized, Université

Public Discussion about « Denken in einer schlechten Welt » at the Free University of Berlin, June 1

Public Discussion about « Denken in einer schlechten Welt » at the Free University of Berlin, June 1, 4 pm.

Among other topics, we will discuss the legacy of the Frankfort School, Bourdieu and Foucault, critical theory today and the role of the intellectuals.

The discussion will be in English.

Open to all.

Freitag, 01. Juni 2018 Beginn: 16 Uhr c. t.
Freie Universität Berlin Peter Szondi-Institut Raum J 32/102
Habelschwerdter Allee 45,  14195 Berlin-Dahlem
Um Anmeldung wird gebeten, per Email an:
wolfgang.hottner@fu-berlin.de

For more infos, click here.

AFOK.PNG

 

Publié dans Philosophy, Political theory, Public discussion, Translation, Uncategorized, Université

« Judge and Punish. The Penal State on Trial ». Published by Stanford University Press

31206469_1898389210185119_3340329686826745856_n.jpg

Judge and Punish. The Penal State on Trial. Stanford University Press.

What does it mean to judge and punish? To be judged? To accuse and repress? To be accused? On what principles are these mechanisms based? What kinds of power, coercion, and domination do they exert? How does the criminal justice system address suffering or handle subjected or inflicted pain?

Geoffroy de Lagasnerie spent years sitting in on trials, watching as individuals were judged and sentenced for armed robbery, assault, rape, and murder. His experience led to this original reflection on the penal state, power, and violence that identifies a paradox in the way justice is exercised in liberal democracies. In order to pronounce a judgment, a trial must construct an individualizing story of actors and their acts; but in order to punish, each act between individuals must be transformed into an aggression against society as a whole, against the state itself.

The law is often presented as the reign of reason over passion. Instead, it leads to trauma, dispossession, and violence. Only by overturning our inherited legal fictions can we envision forms of truer justice. Combining narratives of real trials with theoretical analysis, Judge and Punish shows that juridical institutions are not merely a response to crime. The state claims to guarantee our security, yet from our birth, we also belong to it. The criminal trial, a magnifying mirror, reveals our true condition as political subjects.

More infos, click here.

Publié dans Pénalité, Philosophy, Political theory, Public sociology, Sociologie, Translation, Uncategorized

« Fifty Years Later: The New French Intellectuals ». Harvard University, May 3

IMG_3034

Fifty Years Later: The New French Intellectuals.

At Harvard University, May 3.

Mahindra Humanities Center. Cosponsored by the MIT Global France Seminar

Thursday, May 3, 2018 – 5:00pm
Fong Auditorium, Boylston Hall 110

Open to all.

More infos, click here.

Publié dans Public discussion, Uncategorized

« Faire le présent » au Carreau du Temple : les vidéos

geoffroy_1200x465  - générique.jpg

Lors de l’année 2017-2018, j’ai animé un cycle de dialogues au Carreau du Temple intitulé « Faire le présent ».

Les séances ont été filmées. On peut les regarder ici.

Lire la suite

Publié dans Uncategorized, Video

Parution de la traduction allemande de « Penser dans un monde mauvais ».

IMG_2855.JPG

« Denken in einer schlechten Welt », Matthes & Seitz

Wir sind Zeuge eines politischen Rollbacks, den viele noch immer nicht richtig fassen können: Bei Wahlen triumphieren Rechtspopulisten und Rassismus, Homophobie und religiöser Fundamentalismus sind auf dem Vormarsch. Angesichts einer schlechten Welt müssen auch die Intellektuellen die Umstände ihres Tuns einer kritischen Analyse unterziehen. Geoffroy de Lagasnerie fordert, die Bequemlichkeit des Rückzugs hinter die Wertfreiheit der Wissenschaft und die Autonomie der Kunst infrage zu stellen und sich unangenehme Fragen zu stellen: Rechtfertigt ein schön geschriebener Satz eine rassistische Aussage? Wem nützt die Wissenschaft? Nur wenn wir gegenüber diesen Problemen Stellung beziehen, können wir zu einem wirklich kritischen Denken beitragen.

Übersetzung: Felix Kurz

 

 

 

Publié dans Political theory, Public discussion, Traduction, Translation, Uncategorized, Université

Secret, Etat et droit. Intervention à l’Institut de Défense Pénale

Je suis intervenu le 25 juin 2016 à l’Institut de Défense Pénale à l’invitation de François Saint-Pierre et Philippe Vouland sur la question du secret dans son rapport au droit, à la justice, à la relation avocat/client, à la procédure pénale, à l’Etat…

Voici le texte de mon intervention. Lire la suite

Publié dans Conférence, Juger, Justice, Pénalité, Philosophie politique, Uncategorized

« Il faut renvoyer mai 68 au passé ». Entretien dans Politis.

politis 68

Je publie l’entretien que j’ai accordé à Politis à l’occasion de leur Hors-Série sur mai 68.

Il y est question d’une critique de l’idée de révolution et de convergence des luttes, des stratégies politiques et des modes d’action, de l’impuissance de la gauche et du néolibéralisme, de l’Université et des intellectuels, du présent et du passé…

1) « Un bel héritage »… Ainsi titrions-nous en 2007, à la veille du 40ème anniversaire de Mai 68, un numéro spécial de Politis. Partagez-vous aujourd’hui ce qualificatif, et, si oui, pourquoi ?

Honnêtement je ne sais pas. Bien sûr, il va de soi que quand on se définit comme appartenant à la gauche, on entretient une perception heureuse de ce moment. On a aussi tendance à se sentir obligé de faire l’éloge de mai 68. Mais je me méfie de plus en plus de cette rhétorique de l’héritage et de l’éloge. Non pas parce qu’il faudrait « critiquer » mai 68 mais parce qu’il faudrait parvenir à prendre de la distance avec ce moment et le mettre à distance. Lire la suite

Publié dans Entretiens, Gauche, Néolibéralisme, Pénalité, Politique, Uncategorized | 1 commentaire

MAI 2018 : grande journée de dialogues et de débats avec celles et ceux qui font vivre les luttes contemporaines, le 23 mai, au Carreau du Temple.

MAI18.PNG

« Plutôt que de commémorer Mai 68, ne devrions-nous pas tourner notre regard vers ce qui se passe aujourd’hui ? Car à trop fixer notre attention sur le passé, nous risquons de figer notre représentation de la politique. Et si faire l’éloge de mai 68 nous empêchait de voir mai 2018 ? En ce moment, des luttes surgissent partout, des lignes de fractures apparaissent, des acteurs inventent des modes d’action et font émerger des sujets de contestation… 

En clôture du cycle « Faire Le présent » pour l’année 2017-2018, je m’entretiendrai tout au long de la journée avec celles et ceux qui font exister les nouveaux problèmes, les nouvelles pratiques, les nouvelles voix, les nouvelles subjectivités qui peuplent les batailles actuelles.

Lire la suite

Publié dans Faire le présent, Uncategorized

Dialogue avec NnoMan Cadoret et Julien Pitinome au Carreau du Temple le 11 avril – Faire le présent #7

okd.PNG

Dans le cadre du cycle de dialogue « Faire le présent » que j’organise au Carreau du Temple pour l’année 2017-2018, je dialoguerai avec NoMan Cadoret et Julien Pitinome au Carreau du Temple le mercredi 11 avril à 19h.

Nnoman Cadoret et Julien Pitinome sont photographes et reporters. Membres du collectif Œil, ils défendent une photographie fondée sur l’engagement social : « Ce que nous « voyons », ce que nous « capturons », ce que nous « montrons » est ce que nous pouvons et devons changer.. » Avec leur travail, ils attirent l’attention sur ce que l’espace médiatique cache et dissimule: luttes sociales, quartiers populaires, situation des migrants, Calais, etc….

Ils posent la question de l’éthique du journalisme, de l’espace public et du visible, du rôle des images dans les luttes sociales. Ils connectent également le journalisme avec d’autres pratiques à travers des interventions dans les lycées, les quartiers populaires et en milieu carcéral.

En décembre 2017 et janvier 2018, ils sont partis au Bangladesh pour documenter la situation des Rohingyas,  montrer la réalité du plus grand camp de réfugiés et de déplacés du monde et ce que vit cette minorité musulmane persécutée par la Birmanie. Nous parlerons notamment au cours de cette séance de leur reportage au Bangladesh, de la situation des Rohingyas, de ce qu’ils ont vu et des histoires qu’ils y ont recueillies et nous montrerons leurs images.

Puis nous parlerons plus généralement, en parole et à travers des images, de leur conception du journalisme, de la photographie, de l’engagement, de la violence et de la répression, de la critique des médias, du rôle des images, de la situation des migrants et de Calais, etc. 

Entrée libre, ouvert à toutes et tous dans la limite des places disponibles.

Mercredi 11 avril 2018, 19h, au Carreau du Temple, Auditorium, 2 rue Perrée 75003, Paris.

Pour la page FB de l’événement, cliquez ici.

http://www.carreaudutemple.eu/faire-le-pr-sent-7

Prochains rendez-vous.

♦ Clôture : MAI2018. Grande journée avec celles et ceux qui font vivre la politique contemporainele 23 mai, 14h-22h

 

Quelques images de la séance :

 

 

 

 

Publié dans Faire le présent, Uncategorized

« Autonomy and Opposition. Thinking in a Bad World ». Panel discussion between Geoffroy de Lagasnerie, Didier Eribon and Katja Kipping. Berlin, Schaubühne, April 8th, 2018.

1519738448_diskussion2.jpg

« Autonomy and Opposition. Thinking in a Bad World »

Panel discussion between Geoffroy de Lagasnerie (philosopher and sociologist), Didier Eribon (philosopher and sociologist) and Katja Kipping (chair of Die Linke political party)
Host: Tania Martini. April, 8th. Berlin, Schaubühne.

We like to celebrate the autonomy of art and the impartiality of science as unimpeachable achievements of Western culture: as bastions against exploitation by economic and political interests. And yet, in a world of inequality and structural violence, in a time when racism, homophobia, right-wing extremism and religious fanaticism are triumphing, a retreat into a selfdetermined safe space of neutrality not only means a failure to act but in fact actively contributes to the perpetuation of injustice. This is the theory of Geoffroy de Lagasnerie in his book »Denken in einer schlechten Welt« (»Thinking in a Bad World«).

Together with Didier Eribon and Katja Kipping, Geoffroy de Lagasnerie is discussing the emancipatory task of intellectuals, the truth as a concept of opposition and the interdependencies of art, theory and social movements. How can we succeed in escaping the reproduction of a »bad world«? How, beyond the dubious myth of »the committed intellectual«, can we develop oppositional thinking, spaces and communities together? And how do we break down the mechanisms of social exclusion via which, rather than fulfilling their purpose as places of emancipation, educational and cultural institutions are instead producing an army of the marginalised and forgotten?

For more infos, click here.

An event in cooperation with Matthes & Seitz Berlin.

Autonomie und Opposition. Denken in einer schlechten Welt
Podiumsgespräch mit Geoffroy de Lagasnerie (Philosoph und Soziologe), Didier Eribon (Philosoph und Soziologe), Katja Kipping (Parteivorsitzende Die Linke).
Moderation: Tania Martini

Die Autonomie der Kunst und die Wertfreiheit der Wissenschaft werden gerne als unantastbare Errungenschaften der westlichen Kultur gepriesen. Doch gerade in einer Welt der Ungleichheit und strukturellen Gewalt, in einer Zeit, in der Rassismus, Homophobie, rechtsextremer und religiöser Fanatismus triumphieren, bedeutet der Rückzug in den selbstbestimmten Schutzraum der Neutralität nicht nur Untätigkeit, sondern sogar einen aktiven Beitrag zur Fortschreibung des Unrechts, so Geoffroy de Lagasnerie in seinem Buch »Denken in einer schlechten Welt«.

Mit Didier Eribon und Katja Kipping diskutiert er über die emanzipatorischen Aufgaben der Intellektuellen, über die Wahrheit als oppositionelles Konzept und über die Wechselwirkungen von Kunst, Theorie und sozialen Bewegungen. Wie gelingt es, der Reproduktion einer »schlechten Welt« zu entkommen? Wie entwickeln wir jenseits des zweifelhaften Mythos vom »engagierten Intellektuellen« gemeinsam oppositionelle Gedanken, Räume und Gemeinschaften? Und wie durchbrechen wir die Mechanismen sozialer Ausgrenzung, durch welche die Bildungs- und Kulturinstitutionen ein Heer von Ausgeschlossenen und Vergessenen produzieren, statt ihrer eigentlichen Bestimmung als Orte der Emanzipation nachzukommen?

For more infos, click here

Publié dans Conférence, Public discussion, Uncategorized

[Vidéo] : Pour une éthique des œuvres. Conférence aux Beaux-Arts de Paris

La vidéo de la conférence « Pour une éthique des œuvres » que j’ai prononcée en avril 2016 aux Beaux-Arts de Paris lors du colloque sur « La Valeur de L’Art » est en ligne.

On peut la regarder sur Facebook ou sur le site des Beaux-Arts en cliquant ici : https://www.beauxartsparis.fr/fr/l-ecole/colloque#1716

 

Publié dans Arts, Colloque, Uncategorized, Video

Dialogue avec Felwine Sarr au Carreau du Temple le 7 mars – Faire le présent #6

FSGDLOK

Dans le cadre du cycle de dialogue « Faire le présent » que j’organise au Carreau du Temple pour l’année 2017-2018, je dialoguerai avec Felwine Sarr le mercredi 7 mars 2018 à 19h.

Depuis plusieurs années Felwine Sarr s’est imposé comme l’un des principaux intellectuels africains. Economiste et écrivain sénégalais, il place l’Afrique au centre d’une réflexion sur le monde et sur elle-même. L’Afrique a trop souvent été vue à travers les yeux et les catégories des autres.

Que voudrait dire décoloniser le regard de l’Afrique sur elle-même? Et que voudrait dire aussi regarder le monde, interroger les catégories de la pensée (et notamment les concepts de développement et de croissance économique) à partir de l’Afrique? En 2050, un quart de la population sera Africaine et l’Afrique incarnera alors plus que l’Europe l’un des lieux centraux où se jouera l’avenir de la planète.

Nous parlerons au cours de cette séance de l’Afrique et des expériences Africaines, de ce que signifie « Penser l’Afrique » et des nouvelles manières de penser le présent, l’économie, la culture, la politique ou encore l’écologie qui en découlent, de la décolonisation et de ses exigences, du discours afro-diasporique et de la pensée critique contemporaine.

Felwine Sarr a publié de nombreux ouvrages dont Afrotopia, Habiter le monde et organise chaque année à Dakar avec Achille Mbembe les « Ateliers de la pensée » – la première édition a été publiée sous le titre : Écrire l’Afrique-Monde

Entrée libre, ouvert à toutes et tous dans la limite des places disponibles.

Mercredi 7 mars 2018, 19h, au Carreau du Temple, Auditorium, 2 rue Perrée 75003, Paris.

La page Facebook de l’événement est disponible ici.

http://www.carreaudutemple.eu/faire-le-pr-sent-6

Prochains rendez-vous.

♦ Faire le présent avec Nnoman Cadoret et Julien Pitinome 11 avril 2018.

♦ Clôture : MAI2018. Grande journée avec celles et ceux qui font vivre la politique contemporaine. le 23 mai, 14h-22h

 

Publié dans Faire le présent, Uncategorized

« Politique et sciences sociales : nouvelles perspectives ». Intervention à la Faculté des sciences sociales de l’Université de Liège, 22 février.

UL.PNG

La Faculté des sciences sociales de l’Université de Liège organise pour l’année 2017-2018 un séminaire facultaire qui a pour thème général « Les mots du chercheur et la chose politique ».

J’y interviendrai lors de la séance du jeudi 22 février 2018 qui se tient de 15h30 à 18h30.

Ma communication s’intitulera : « Politique et sciences sociales : nouvelles perspectives »

Résumé :

La question des rapports entre la science et la politique, entre la production scientifique et la critique ou la mise en cause du monde hante les sciences sociales. Chaque tradition de sciences  sociales a proposé une manière de concevoir l’articulation (ou l’absence d’articulation) entre la recherche et la société, entre le champ scientifique et l’espace public, entre le chercheur et les autres acteurs du monde social, en donnant une signification spécifique à un certain nombre de concepts comme objectivité, neutralité, valeur, fait, vérité, science, critique, autonomie, etc.

A travers une relecture de différentes traditions de la pensée critique (Ecole de Francfort, Bourdieu, Foucault) et l’introduction d’une réflexion éthique sur la situation du chercheur – mais aussi de l’écrivain – dans le monde et le geste d’écriture , je proposerai  de nouvelles perspectives pour penser les rapports entre politique et sciences sociales, entre chercheur et mouvement social, et pour redéfinir des concepts comme neutralité, engagement, critique, vérité…

Jeudi 22 février 2018, Université de Liège, Faculté de Droit, de Science politique et de Criminologie et Faculté des Sciences Sociales, Bâtiment B 31,  Salle de Séminaire 12, place des Orateurs 3, 4000 Liège, 15h30-18h30.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous.

Comité d’organisation du séminaire :

Julie Colemans
Marie Campigotto
Julie Gerard
Alessandro Mazzola
Bruno Frère

Publié dans Epistémologie, Public sociology, Séminaire, Sciences sociales, Sociologie, Sociologie et philosophie, Uncategorized

Thierry Lévy, ou l’impossibilité d’être avocat

Texte prononcé lors de la soirée d’hommage à Thierry Lévy le 30 janvier 2018 au Musée du Barreau de Paris. Il y est question de la notion de « barbarie judiciaire », du métier d’avocat et de son impossibilité, des enjeux de la défense politique (et de l’anarchisme…)

tl

Lire la suite

Publié dans Conférence, Droit, Gauche, Interventions, Juger, Justice, Uncategorized

En 2018, parution de traductions de « Juger » et de « Penser dans un monde mauvais ».

 

En 2018 paraîtront :

En mars, la traduction de Penser dans un monde mauvais en allemand aux éditions Matthes & Seitz sous le titre « Denken in einer schlechten Welt« . Traduction par  Felix Kurz.

En avril, la traduction de Juger. L’Etat pénal face à la sociologie en anglais chez Stanford University Press sous le titre « Judge and Punish. The Penal State on Trial ». Traduction de Lara Vergnaud.

 

Publié dans Traduction, Uncategorized

Dialogue avec Henri Leclerc le 14 février au Carreau du Temple – Faire le présent #5

GDL HL.PNG

Dans le cadre du cycle de dialogue « Faire le présent » que j’organise au Carreau du Temple pour l’année 2017-2018, je dialoguerai avec Henri Leclerc le mercredi 14 février 2018 à 19h.

Henri Leclerc est l’un des hommes de loi et des avocats les plus marquants et les plus influents de la seconde moitié du XXe siècle. Il est intervenu dans la plupart des affaires où politique et justice ont été intimement liées – la guerre d’Algérie, Mai 1968, l’abolition de la peine de mort, la défense des mineurs et des paysans, la question migratoire…

Il n’a également cessé de réfléchir sur le droit, la prison, la répression, les libertés individuelles, et a été président de la Ligue des droits de l’homme. Il vient de publier ses mémoires, La Parole et l’action, aux éditions Fayard.

Aujourd’hui, les transformations du droit, de la justice, de la pénalité occupent une place de plus en plus importantes dans le débat. Comment concevoir une critique des logiques répressives et de l’enfermement?

Nous parlerons au cours de cette séance du métier d’avocat, de la justice, de la prison, de la défense, mais aussi, plus généralement de l’État, du droit, et de la démocratie aujourd’hui.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous dans la limite des places disponibles.

Mercredi 14 février 2018, 19h, au Carreau du Temple, Auditorium, 2 rue Perrée 75003, Paris.

La page FB de l’événement est disponible ici.

http://www.carreaudutemple.eu/faire-le-pr-sent-5

 

Publié dans Faire le présent, Uncategorized

Hommage à Me Thierry Lévy le 30 janvier au Musée du Barreau de Paris

Janv2018.jpg

J’ai participé le 30 janvier 2018 à l’hommage à Thierry Lévy organisé Musée du Barreau de Paris. Thierry Lévy est mort le 30 janvier 2017.

(J’ai publié mon texte sous le titre : Thierry Lévy, ou l’impossibilité d’être avocat

Il y est question de la notion de « barbarie judiciaire », du métier d’avocat et de son impossibilité, des enjeux de la défense politique (et de l’anarchisme…)

il est disponible ici.)

Les autres intervenants étaient

  • Ses deux fils Hugo et Balthazar Lévy, avocats au Barreau de Paris.
  • Me Basile Ader, avocat, Vice-bâtonnier du Barreau de Paris.
  • Me François Gibault, avocat, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre, Conservateur honoraire du Musée.
  • Me Delphine Boesel, avocate, Présidente de la section française de l’Observatoire International des Prisons.

J’avais rencontré Thierry Lévy, dans ce même lieu, le 18 janvier 2016, où nous avions eu une discussion publique à l’occasion de la parution de « Juger », animée par Emmanuel Pierrat. C’était un très beau moment.

Toutes les infos de l’hommage à Thierry Lévy : http://www.avocatparis.org/hommage-me-thierry-levy

Le 30 janvier 2018, 18h30, au Musée du Barreau, 25 rue du Jour, 75001 Paris.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous.

Une photo de la rencontre du 18 janvier 2016

MB1

 

Publié dans Conférence, Interventions, Juger, Justice, Uncategorized

Dialogue dans « Regards » sur les excuses sociologiques

Confronter le droit au savoir sociologique, réaffirmer les excuses sociologiques. Dialogue avec la magistrate Evelyne Sire-Marin dans le numéro de Regards de l’hiver 2018.

J’étais déjà intervenu dans le débat sur la notion d’excuse sociologique pour en affirmer la valeur dans Libération avec un texte intitulé  «Excuser, c’est un beau programme de gauche».

Publié dans Droit, Interventions, Juger, Justice, Politique, Uncategorized

« Au-delà du principe de répression ». Intervention en clôture de la journée « Prison-Justice » du Génépi, le 9 décembre à l’Université de Nanterre.

GP

Le 9 décembre, à l’Université de Nanterre, je suis intervenu lors de la plénière de clôture de la journée « Prison-Justice » du Génépi. Je parlais avec Assa Traoré et Geneviève Bernanos qui intervenait à la place de son fils, Antonin, violemment interpellé depuis le mardi 5 et enfermé (la vidéo de son intervention est disponible ici.)

Mon intervention est disponible ici en vidéo ou, en dessous, sous forme de texte

 

Le texte que j’ai prononcé s’intitule « Au-delà du principe de répression ». Si nous voulons regagner du pouvoir sur le pouvoir et défaire les logiques répressives et policières, nous devons : 1/ déployer les luttes dans leur singularité et nous méfier de la « convergence des luttes » 2/ prendre plus les juges pour cibles, 3/ nous situer au-delà du principe de répression.

Le voici :

Larmes

Mardi soir, je me suis couché vers 2h du matin. La journée a été particulièrement longue. Je m’étais levé tôt, j’avais enseigné toute la journée, et, dès le réveil, j’avais été très choqué par la nouvelle de l’arrestation d’Antonin Bernanos qui n’avait cessé de me hanter toute la journée. Lire la suite

Publié dans Conférence, Juger, Justice, Pénalité, Uncategorized

Dialogue avec Chantal Mouffe au Carreau du Temple le 17 janvier – Faire le présent #4

CHANTAL MOUFFE ET GEOFFROY DE LAGASNERIE

Dans le cadre du cycle de dialogue « Faire le présent » que j’organise au Carreau du Temple pour l’année 2017-2018, je dialoguerai avec Chantal Mouffe le 17 janvier 2018 à 19h.

Chantal Mouffe a construit depuis une trentaine d’années l’une des œuvres les plus influentes sur la politique, la démocratie et le pluralisme… Ses écrits sur le « populisme » et la nécessité de redéfinir les concepts traditionnels issus du marxisme ont contribué à transformer la politique européenne en inspirant notamment Podemos ou la France Insoumise.

Nous parlerons ainsi au cours de cette séance des catégories de la politique, de l’héritage du marxisme, du « populisme de gauche », de la démocratie contemporaine et des formes de la lutte politique.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous dans la limite des places disponibles.

Mercredi 17 janvier 2018, 19h,  au Carreau du Temple, Auditorium, 2 rue Perrée 75003, Paris.

La page Facebook de l’événement est disponible ici.

http://www.carreaudutemple.eu/faire-le-pr-sent-4

Quelques photos :

 

 

Publié dans Faire le présent, Uncategorized

«Wir leben in einer chaotischen, völlig widersprüchlichen Welt. Es gibt keine alles umfassende Einheit und damit keine Möglichkeit zur Revolution», WOZ.

«Wir leben in einer chaotischen, völlig widersprüchlichen Welt. Es gibt keine alles umfassende Einheit und damit keine Möglichkeit zur Revolution»

 Meinen Essay in der WOZ kann man online hier lesen.

WOZ

IMG_9389

 

 

Publié dans Political theory, Uncategorized

Dialogue avec Gaspard Glanz au Carreau du Temple le 13 décembre – Faire le présent #3

Gaspard Glanz et GDL_0

Dans le cadre du cycle de dialogue « Faire le présent » que j’organise au Carreau du Temple pour l’année 2017-2018, je dialoguerai avec Gaspard Glanz le 13 décembre à 19h.

Gaspard Glanz est journaliste. Fondateur de Taranis News, il invente un nouveau type de journalisme qui questionne le journalisme traditionnel. Il a produit certaines des images les plus marquantes et les plus fortes de ces dernières années sur Nuit debout, les mouvements sociaux et la police, les réfugiés à Calais, le « Black Block » et le cortège de tête, la ZAD de Sivens, etc.

Son travail pose une question essentielle : que veut dire voir le présent et faire voir ce qui se passe ?

Lors de cette séance, nous réfléchirons sur le journalisme, sur ce que veut dire produire de l’information et voir le présent, sur l’objectivité et la vérité, sur l’espace public et l’Etat, sur les limites du visible et du filmable. Nous montrerons aussi certains de ses reportages les plus forts, notamment sur ce qui se passe à Calais mais aussi dans les mouvement sociaux aujourd’hui.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous dans la limite des places disponibles.

Mercredi 13 décembre, 19h,  au Carreau du Temple, Auditorium, 2 rue Perrée 75003, Paris.

La page FB de l’événement est disponible ici.

http://www.carreaudutemple.eu/faire-le-pr-sent-3

 

 

 

 

Publié dans Faire le présent, Uncategorized

« Violences policières, violences judiciaires. » Intervention à la plénière de clôture de la Journée « Prison-Justice » du Genepi, à l’Université de Nanterre le 9 décembre

GP1

La 36ème Journée Prison-Justice du Genepi se tiendra cette année à l’Université de Nanterre.

Elle représente un moment important, durant lequel une cinquantaine d’intervenant.e.s  – chercheur.e.s, avocat.e.s, militant.e.s, bénévoles, etc. – prendront la parole à propos du monde prison-justice aujourd’hui.

J’interviendrai lors de la plénière de clôture de cette journée, avec Assa Traoré  et Antonin Bernanos.

Cette plénière s’intitule : Violences policières, violences judiciaires 

Le samedi 9 décembre, à 17h15, Université de Nanterre.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous

Toutes les infos sur cette journée sont disponibles ici.

J’ai publié le texte que j’ai prononcé à cette occasion sous le titre: « Au delà du principe de répression ».

GP2

Publié dans Interventions, Juger, Justice, Pénalité, Politique, Uncategorized

« Politique, savoir, écriture ». Conférence avec Edouard Louis à l’Université Lille 3 le 7 décembre.

Inventer une pensée « dysfonctionnelle ». Politique, savoir, écriture.

Conférence avec Edouard Louis, à l’Université Lille 3, le jeudi 7 décembre à l’invitation de L’IRHIS (Institut de Recherches Historiques du Septentrion).

Le jeudi 7 décembre,  17h-19h, Amphi B7, Univ. Lille-SHS, Villenevue d’Ascq, métro Pont de Bois.

Entrée libre, ouvert à toutes et tous.

Nous étions interrogés par Aurélien Dubuisson, Benoit Carré, Mathieu Monoky, Medhi Djallal

La vidéo est disponible  en cliquant ici 

LILLE3.PNG

Conférence_Inventer une pensée dysfonctionnelle_7 décembre 2017

 

Publié dans Conférence, Rencontre, Séminaire, Uncategorized, Université, Vie intellectuelle